Dix choses à savoir absolument sur Répliques Montres TAG Heuer Bon Marché FR

C’est l’un des géants de l’horlogerie de luxe, réputé pour ses chronographes ultra-sportifs. Découvrez l’histoire de répliques TAG Heuer en dix moments-clés.

Impossible de passer à côté de TAG Heuer quand on parle de montres de sport et de chronographes haut de gamme. Depuis des décennies, la marque suisse a fait de la mesure des exploits sportifs un devoir et a intimement lié sa maîtrise technique du temps au sport. En 1969, elle réalisait le premier calibre chronographe à micro-rotor. Le départ d’une longue série de garde-temps haute technologie qui allaient inspirer en 2004 le calibre V4 avec transmission par courroie dentée, puis en 2005 le calibre 360 précis au 100e de seconde. Ces deux dernières années, répliques TAG Heuer a encore accéléré sa course au meilleur chronographe avec le Mikrotimer, le Mikrograph et le 1887. Déposant des dizaines de brevets pour ses créations, la marque a réussi l’exploit de produire un balancier ultraléger oscillant à 3,6 millions d’alternances par heure. La montre peut donc atteindre une précision inégalée à ce jour, au 10 000e de seconde.
1) Première montre suisse dans l’espace

Quand on pense aux montres de l’espace, on imagine immédiatement Omega et sa Speedmaster. À aucun moment, il ne viendrait à l’esprit de penser à TAG Heuer. Et pourtant, la première montre mécanique à être allée dans l’espace est bel et bien une Heuer. En mai 1961, le président américain John F. Kennedy annonce son projet d’envoyer un homme sur la Lune, mais que, avant d’y parvenir, la Nasa devait réaliser avec succès la mise en orbite d’un homme. Cet homme, c’est John Glenn. Lorsque, le 20 février 1962, il s’envole dans l’espace dans le cadre de la mission Mercury Friendship 7, l’astronaute porte à son poignet, par-dessus sa combinaison, une montre Heuer référence 2915A. Ce garde-temps est aujourd’hui conservé au musée national de l’Air et de l’Espace, à Washington.

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2) Des Jeux olympiques aux courses automobiles

L’une des plus grandes avancées techniques de la marque TAG Heuer remonte à 1916. À l’époque, Charles-Auguste Heuer mettait au point le premier Mikrograph, un chronomètre capable de mesurer des temps au centième de seconde. Une révolution qui attira immédiatement l’attention du monde du sport, et plus particulièrement des Jeux olympiques, dont Heuer fut le chronométreur officiel en 1920 à Anvers, 1924 à Paris et 1928 à Amsterdam.

3) L’inventeur du sponsoring

Aujourd’hui, les plus grandes marques investissent des fortunes dans la F1. Mais, en 1968, personne ne s’y intéressait encore, sauf un fabricant de montres visionnaire. Heuer n’est pas encore TAG Heuer, mais seulement une petite entreprise familiale basée à Saint-Imier, dans les montagnes du Jura suisse. Toutefois, elle est déjà impliquée dans la Formule 1 depuis sept ans, car elle produit des instruments de bord pour voitures de course. En 1968, Jack Heuer a une idée de génie : il signe le premier accord de sponsoring de l’histoire de la Formule 1, un accord qui ne concernait pas les voitures, mais un pilote, Jo Siffert. L’année suivante, tout s’accélère : Heuer lance l’un des premiers mouvements chronographes automatiques du monde. Puis, deux ans plus tard, Jack Heuer approche Enzo Ferrari et la Scuderia.

Dans son autobiographie, il se souvient : « Je me suis décidé à aller chez Ferrari le 7 avril 1971. À l’usine de Maranello, nous avons rencontré Piero Lardi Ferrari et proposé d’équiper Ferrari sous réserve de placer notre logo Heuer rouge sur toutes leurs voitures de Formule 1, à l’avant en dessous du pare-brise. L’accord fut conclu sur-le-champ et signé avec Enzo Ferrari – à l’encre violette avec son stylo Ferrari. » En persuadant Enzo Ferrari de placer le logo Heuer en grand sur le cockpit de ses voitures de Formule 1, Jack Heuer a posé les bases à la fois du sponsoring en Formule 1 et de l’internationalisation de la marque qui porte encore son nom. Un mouvement accéléré par l’explosion des audiences télévisuelles de la Formule 1 dans les années 1970. Au fil du temps, elle a chronométré l’Indy 500, soutenu des équipes au Mans et sponsorisé les plus grandes légendes de la F1, d’Ayrton Senna et Alain Prost à David Coulthard, Kimi Räikkönen, Fernando Alonso, Lewis Hamilton…

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4) Quand TAG rencontre Heuer

En 1985, Heuer rejoint le Groupe TAG – Techniques d’avant-garde –, société holding basée au Luxembourg, détenue par l’homme d’affaires saoudien Akram Ojjeh, puis par son fils Mansour Ojjeh. Spécialisée dans les technologies de pointe, TAG était également propriétaire de l’écurie de Formule 1 McLaren. En 1999, le groupe de luxe LVMH rachète TAG Heuer pour la somme de 739 millions de dollars. La marque TAG Heuer, propriété à 100 % du Groupe LVMH, n’a désormais plus aucun lien avec le Groupe TAG, dont elle conserve néanmoins le sigle caractéristique.

5) Le père du chronographe moderne

En 1882, Édouard Heuer dépose le premier brevet pour un mécanisme de chronographe. Cinq ans plus tard, en 1887, il invente le pignon oscillant, une partie du chronographe dont le principe mécanique est comparable à celui d’un système de transmission automobile. Composé d’une tige mobile et de deux pignons, le pignon oscillant remplace les deux grandes roues présentes historiquement dans les chronographes. Ce mécanisme permet au chronographe de fonctionner de façon plus efficace, grâce à un système de couplage reliant la partie chronographe à la partie montre du mouvement, et cela avec une précision extrême. Le pignon oscillant est encore utilisé aujourd’hui par de nombreux fabricants pour la production de chronographes mécaniques. Cet élément est également intégré au Calibre 1887, le quatrième mouvement développé et produit en interne par répliques montres TAG Heuer en vente.

6) La course au chronographe

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Dans les années 60, époque à laquelle plusieurs manufactures se sont lancées dans une course pour fabriquer le tout premier chronographe à remontage automatique. D’un côté, le duo suisse Zenith-Movado ; de l’autre, les Japonais de Seiko. Pour ne pas se laisser distancer, quatre autres manufactures décident de faire équipe pour élaborer ensemble leur propre chronographe automatique : Heuer, Dubois Dépraz, Breitling et Hamilton-Büren. En mars 1969, à l’occasion du salon de Baselworld, ce consortium présente une centaine de montres chronographes automatiques qui fonctionnent à la perfection, démontrant ainsi sa capacité à pouvoir produire, industrialiser et fiabiliser ce type de mouvement. Malgré cette collaboration, ces quatre marques restaient des concurrents. Il était donc convenu qu’à la fin du projet chacun repartirait de son côté avec son calibre en lui donnant un nom différent. Baptisé Calibre 11 par Heuer, ce mouvement de chronographe automatique fait ses premières apparitions au cœur des modèles Autavia et Monaco.

7) Heuer, le roi du chronographe vintage

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Autavia, Daytona, Monaco, Seafarer, Carrera, Calculator, Montréal, Monza, Camaro, Sylverstone, Verona, Temporada… Les chronographes Heuer sont des must-have pour les collectionneurs amoureux de l’esprit vintage seventies et des montres de pilote. Sur le second marché, ces garde-temps sont très prisés et s’achètent pour des sommes allant de 1 000 à 10 000 euros. Riches en histoires, animés par des mouvements solides, faciles à porter grâce à des boîtiers en acier aux diamètres variant de 36 à 40 mm, parfois cultes en raison de leurs bracelets Tropic ou Gay Frères et, surtout, terriblement attrayants grâce au design de leur cadran, les chronographes Heuer sont idéaux pour entamer une collection et impressionner la galerie.

 

 

8) Toujours plus rapide

Les belles cylindrées, les courses de légende, la vitesse au-delà des limites… TAG Heuer est intimement liée à l’univers des Grands Prix automobiles TAG_Heuer-FR-et nourrit cette relation en développant des chronographes d’une précision stupéfiante. L’évolution apportée par la marque à la complication chronographe est exceptionnelle : le Mikrograph fiable au 1/100e, le Mikrotimer atteint 1/1 000e de seconde, le Mikrogrider repousse encore plus loin les limites avec une précision au 1/2 000e seconde. En 2012, TAG Heuer a présenté le Mikrotourbillon S, sur lequel la précision du chronographe au millionième est liée à un tourbillon avec un système de compensation dynamique. Ce dernier affiche une fréquence de 50 hertz, soit 360 000 alternances par heure, et une vitesse de rotation vertigineuse de cinq secondes pour une révolution, soit 12 révolutions par minute.

 

9) Icône mexicaine

La Carrera a tout vu et tout fait : du mécanique au quartz, de la mesure à la seconde à celle au 1/2 000e de seconde, de l’acier à l’or, en passant par le carbone, pour homme ou pour femme. Darwin l’avait prédit, TAG Heuer l’a prouvé : seuls ceux qui s’adaptent survivent. En 1962, Jack Heuer, alors chronométreur aux 12 Heures de Sebring, rencontre deux jeunes coureurs de talent, les frères Rodriguez. Ils lui parlent de cette course mythique, la Carrera Panamericana. Ce parcours, long de 3 500 kilomètres et particulièrement périlleux, a pour ligne de départ le Guatemala et, comme ligne d’arrivée, la frontière américaine. Jack Heuer est immédiatement conquis par le nom Carrera, qui, dit-il, était « dynamique, élégant, facile à prononcer dans toutes les langues et riche en émotions ». C’est pour rendre hommage à cette célèbre course que le jeune horloger suisse crée en 1963 le chronographe Carrera. Ce garde-temps emblématique est porté par les plus grands pilotes d’hier et d’aujourd’hui, tels Juan Manuel Fangio ou Jenson Button. Légendaire et iconique, la Carrera est le modèle le plus ancien encore en collection chez TAG Heuer.

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10) Le mythe Steve McQueen

Lorsque le chronographe Monaco est lancé simultanément à Genève et à New York, le 3 mars 1969, les amateurs d’horlogerie conventionnelle n’en reviennent pas. Cette montre est une révolution en soi. Un boîtier carré, un cadran bleu, une couronne de remontoir située à 9 heures, du jamais-vu à l’époque ! Sa personnalité marquante en fera une vedette au poignet de Steve McQueen, qui, au volant de sa Porsche 917, la porte dans le film Le Mans, dont la plupart des plans ont été tournés durant les 24 Heures du Mans de 1970. Ainsi est née l’une des plus célèbres légendes de l’horlogerie moderne.

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